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Antoine Leporcq
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MessagePosté le: Jeu 18 Nov - 23:47 (2010)    Sujet du message: Question Répondre en citant

Dans l'exercice "Contrôle budgétaire des charges", dans le 4eme tableau, il y a une colonne appelée "CPCC". Ca veut dire quoi ?
Merci


Dernière édition par Antoine Leporcq le Ven 19 Nov - 00:09 (2010); édité 1 fois
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MessagePosté le: Jeu 18 Nov - 23:47 (2010)    Sujet du message: Publicité

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Tristan Levesque
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MessagePosté le: Ven 19 Nov - 00:07 (2010)    Sujet du message: Question Répondre en citant

J'ai cherché sur internet, je te propose:

Conseil Permanent de la Comptabilité au Congo ?
Central Piedmont Community College ?
Ciné Photo Club de Carouge ?
The Civilian Planning and Conduct Capability ?

Sinon: Ché Pa Cé Coi !
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Antoine Leporcq
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MessagePosté le: Ven 19 Nov - 00:09 (2010)    Sujet du message: Question Répondre en citant

Va te pendre !
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Tristan Levesque
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MessagePosté le: Ven 19 Nov - 00:15 (2010)    Sujet du message: Question Répondre en citant

Comme ça ?

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Antoine Leporcq
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MessagePosté le: Ven 19 Nov - 00:19 (2010)    Sujet du message: Question Répondre en citant

Ca serait pas coût préétabli des charges constatées ? (va te hara kirifier tristan)
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Tristan Levesque
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MessagePosté le: Ven 19 Nov - 00:20 (2010)    Sujet du message: Question Répondre en citant

Tiens vla mon exposé, certifié sans copié collé !

Le Seppuku (切腹, signifiant littéralement « coupure au ventre ») est plus connu en Occident sous le terme erroné1 de Hara-kiri. Traditionnellement, il se fait dans un temple en s'ouvrant l'abdomen à l'aide d'un wakizashi (sabre court)2 ou d'un poignard de type tantō3, ce qui libère l'âme (voir l'article seika tanden). La forme traditionnelle consiste en une ouverture transversale (dans la largeur), sous le nombril. Le seppuku comporte une version encore plus douloureuse, le jumonji-giri, qui consiste à rajouter une coupe verticale (de haut en bas) à la coupe horizontale pour marquer sa volonté d'expiation. Il existe une version moins honorable (et moins douloureuse) dans laquelle un ami (kaishaku ou kaishakunin) coupe la tête pour une mort instantanée.
Le seppuku était traditionnellement utilisé en dernier recours, lorsqu'un guerrier estimait un ordre de son maître immoral et refusait de l'exécuter. C'était aussi une façon de se repentir d'un péché impardonnable, commis volontairement ou par accident. Plus près de nous, le seppuku subsiste encore comme une manière exceptionnelle de racheter ses fautes, mais aussi pour se laver d'un échec personnel.
« N'ayant pas le droit de se faire seppuku à la manière des hommes, elles (ndr "les femmes nobles et les femmes de samouraïs") se tranchaient la carotide avec un poignard4,5 après s'être entravé les jambes afin de garder dans la mort une attitude décente »6 . Cette forme de suicide au féminin est connue sous le nom de jigai7. Un des derniers fameux exemples de jigai est celui de la femme du général Nogi Maresuke, Nogi Shizuko, qui s'est suicidée de cette façon avec son mari qui lui s'est fait seppuku à la mort de l'empereur Meiji en 19128,9.
Sommaire [masquer]
1 Généralités
2 Brève histoire du seppuku
3 Quelques personnalités s'étant donné le seppuku
4 Voir aussi
5 Bibliographie
6 Fiction
7 Notes et références
Généralités

Le ventre est le siège des émotions en Asie : Hara ookii, « vous avez un gros ventre », pourrait vexer en Occident, tandis qu'au Japon c'est un compliment qui veut dire « vous avez un grand cœur » ; Hara no watte, « ouvrent leur ventre » correspond à notre « avoir le cœur sur la main » ; Hara no misenaï, « ne montrent pas leur ventre », signifie « cacher sa pensée », l'inverse se disant Hara no yomeru (« lire dans son ventre ») et signifiant qu'on peut « lire dans ses pensées », donc qu'il est honnête dans ce qu'il dit.
Le seppuku ou « suicide par extraction des intestins » a longtemps permis aux nobles et aux samouraïs d'exprimer leurs dernières volontés. Tout comme, en Occident, les gentlemen « se brûlent la cervelle », les Japonais s'immolent par l'abdomen, siège, pour eux, de la pensée et de la conscience de soi. C'est probablement la raison pour laquelle il existe une grande variété de mots pour désigner le suicide (jisatsu, en japonais10) :
le inseki jisatsu : suicide pour éviter la honte ;
le gyokusaï : suicide d'honneur, largement pratiqué au cours de la seconde Guerre mondiale par les soldats japonais, pour éviter de se rendre ;
le seppuku avec sa sous-catégorie extrêmement douloureuse, le jumonji-giri abordé au début de cet article ;
le shinju : double suicide avec ses variantes :
l' oyako shinju : suicide des parents et du/des enfant(s) ;
le boshi shinju : suicide de la mère et du/des enfant(s) ;
le fushi shinju : suicide du père et du/des enfant(s) ;
le goï shinju lorsque le/les enfant(s) sont volontaires au suicide familial ;
le muri shinju dans le cas contraire ;
le kobara : suicide pour le bien des enfants ;
le robuka : suicide pour le bien de la famille ;
le funshi : suicide pour exprimer son indignation et sa révolte.
Pour être complet, il faut citer l' oibara, qui figure dans le manuel du parfait samouraï11(le Hagakure). L'oibara est le suicide d'inféodation. Il se subdivise en maebara et sakibara selon que le samouraï précédait ou suivait son seigneur dans la mort12.
Brève histoire du seppuku

Minamoto no Tametomo aurait été le premier homme et samouraï à pratiquer le seppuku honorable13, en prenant exemple sur les femmes chinoises : accusées d'avoir enfanté l'enfant d'un autre homme que leur époux, elles s'ouvraient le ventre de désespoir afin de prouver leur fidélité. Minamoto no Yorimasa est le premier du seppuku de qui on a une description détaillée : après sa défaite à la première bataille d'Uji en 1180, Yorimasa s'est retiré dans la salle du Phénix du temple du Byōdō-in, a écrit un poème au dos de son étendard, avant de prendre son poignard et de s'ouvrir l'abdomen. Cette façon de procéder a codifié le seppuku.
La pratique du seppuku est indissociable du Bushido, le code d'honneur du guerrier, qui insiste sur sa finalité propre : la mort. Celle-ci ne doit en aucun cas trahir les valeurs morales qui sont celles du samouraï ; aussi la pratique du seppuku est-elle codifiée très précisément. L'acte du suicide honorable ne s'effectuait grosso modo qu'à quatre occasions :
à l'issue d'une défaite au combat. Être fait prisonnier ne constituait pas tant un échec qu'un déshonneur, non seulement pour soi mais pour ses compagnons et son maître ; pour éviter de souiller le nom de ce dernier, un samouraï vaincu et sans possibilité d'échapper à l'ennemi, préférait se donner la mort. Ce type de seppuku est rapide et violent, généralement effectué avec un tantō (sabre le plus court) ou un wakisashi ;
le pouvoir politique du shogun est marqué par les rivalités ; lorsqu'un vassal était amené à critiquer ouvertement le shogun, il pratiquait le seppuku, tout à la fois pour préserver son honneur, et pour attirer l'attention du dirigeant. Ces remontrances sont désignées par le terme de kanshi ;
à l'inverse, à partir du shogun Tokugawa, la procédure inverse fut créée, comme une sanction à l'infidélité des vassaux. Une fois encore, le seppuku était l'unique manière d'éviter le déshonneur du clan : il s'agissait donc d'une offre de pitié, le tsumebara ;
le seppuku fut enfin l'occasion de suicides de groupe chez les samouraïs, qui par leur mort, rendaient hommage à leur maître en le suivant par-delà l'épreuve de la mort. Le seppuku est donc également le signe du dévouement, le junshi.


Le général Akashi Gidayu s'apprêtant à faire seppuku, Yoshitoshi Tsukioka, vers 1890.
Hormis dans le cadre du champ de bataille, le seppuku accompagna le raffinement du bushidō et des classes dirigeantes en étoffant le rituel qui lui est encore associé. Le seppuku possède son propre code, qui doit être respecté scrupuleusement, tant par celui qui commet l'acte que par les personnes assistant à celui-ci. En effet, le seppuku n'est absolument pas une pratique solitaire, tout du moins dans le cadre du bushidō ; si le public est restreint et choisi, il est par contre nécessaire. Il a valeur de témoin et d'assistant de la mort du samouraï.
Le samouraï, ayant revêtu un kimono blanc, très ajusté et serré par un obi afin que les viscères ne se répandent, s'agenouillait avec un petit tabouret sous les fesses face au public, sur un tatami. Il disposait d'un sabre court (wakizashi) ou d'un poignard (tantō), d'encre, d'un pinceau, de feuilles de papier de riz et d'une tasse de saké. Après avoir écrit et lu un waka, enveloppant le sabre court d'une des feuilles de papier de riz, il s'ouvrait l'abdomen sur sa gauche, kimono ouvert. Cette partie du ventre représente la conscience dans la tradition bouddhiste. Il remontait alors une première fois, en diagonale ; puis une seconde entaille venait couper la première. Ce Giri no jumonji, terriblement douloureux, était la plupart du temps interrompu par le kaishakunin, un ami du samouraï, qui le décapitait au katana en prenant soin de trancher d'un premier coup jusqu'à la trachée afin que la tête tombe sur le torse puis il coupait délicatement d'un mouvement de coupe pour que la tête ne roule trop loin du corps qui tombait alors en avant. Chaque shogun avait un kaishakunin officiel pour les tsumebara : c'était un honneur tout particulier pour un samouraï. Lorsque le kaishakunin était un ami proche, la décapitation était rapide et occasionnait moins de souffrances, sinon l'attente du supplicié pouvait être en rapport avec son "crime".
L'histoire militaire du Japon est marquée par de très nombreux seppuku ; mais dès lors que les bushi perdirent de leur influence, la pratique fut contrôlée (interdiction du junshi), puis interdite (par le gouvernement Tokugawa à la demande de Nobutsuna Matsudaira en 1663). Les cas épars de désobéissances furent accueillis comme des actes d'autant plus braves par la population japonaise.
À la suite de l'échec d'un coup d'État mené par sa milice privée, le Tatenokai, l'écrivain et dramaturge Yukio Mishima, dénonçant le déshonneur du Japon, passe à l'acte en pratiquant un seppuku par éventration (suivi d'une décapitation), dans la matinée du 25 novembre 1970. Son compagnon Masakatsu Morita s'éventre à sa suite. Yukio Mishima, devenu ultranationaliste en 1967, exaltait les valeurs traditionnelles du Japon et le défi du bunburyōdō, la « double voie » qui unifie Lettres et Arts martiaux, l'art et l'action, l'éthique et l'esthétique. Cet acte héroïco-tragique, minutieusement mis en scène, marqua profondément les esprits, stupéfiés : de par la notoriété de l'auteur, de par ses idées alors tabou mais aussi parce qu'aucun seppuku n'avait été pratiqué au Japon depuis l'immédiat après-guerre et que l'épisode fut retransmis à la télévision.
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Antoine Leporcq
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MessagePosté le: Ven 19 Nov - 00:21 (2010)    Sujet du message: Question Répondre en citant

Heureusement qu'on avait dit pas de flood. Tu vas passer d'admin à banni toi je le sens !
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Tristan Levesque
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MessagePosté le: Ven 19 Nov - 00:23 (2010)    Sujet du message: Question Répondre en citant

oups...
Un petit COD ?
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Antoine Leporcq
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MessagePosté le: Ven 19 Nov - 00:34 (2010)    Sujet du message: Question Répondre en citant

Je révise le CG t'as pas remarqué ?  Sad  En plus si c'est pour encore t'entendre te plaindre que je te mets la misère non merci  Laughing
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Tristan Levesque
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MessagePosté le: Ven 19 Nov - 00:39 (2010)    Sujet du message: Question Répondre en citant

Mort de Rire
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Antoine Leporcq
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MessagePosté le: Ven 19 Nov - 00:52 (2010)    Sujet du message: Question Répondre en citant

Prochain match je posterai le screen du résultat sur le forum pour que tout le monde se foute de ta gueule ! Mouhahaha
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Dam
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MessagePosté le: Lun 22 Nov - 18:15 (2010)    Sujet du message: Question Répondre en citant

Ouai et si quelqu'un sait comment il a calculé le  Cout Préetabli de l'activité constantée ( 320400)  dans le corrigé de l'exam..
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RAJAN
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MessagePosté le: Lun 22 Nov - 20:35 (2010)    Sujet du message: Question Répondre en citant

Il est dans l'énoncé du sujet, je suis pas sur qu'il soit a calculé...
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MarieEMÖ
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MessagePosté le: Lun 22 Nov - 22:04 (2010)    Sujet du message: Question Répondre en citant

Ouah ca se lâche ici!!!! et d'autres bossent dur.....
Demain ca va être un massacre....
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Jade
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MessagePosté le: Lun 22 Nov - 22:46 (2010)    Sujet du message: Question Répondre en citant

Un vrai carnage !!!
_________________
" Éclatez vous ! "
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 17:04 (2018)    Sujet du message: Question

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